QUELLES EN SONT LES DIFFERENTES FORMES?

LA GRANDE DIVERSITE DES FORMES D’AUTISME :

Le terme d’autisme recouvre une réalité très large et variée. On remarque une importante hétérogénéité dans les compétences, les capacités et le fonctionnement des différentes personnes autistes. Chaque personne se situe alors à des degrés différents dans le spectre de l’autisme, selon la fréquence et l’intensité de ses particularités.

Cette grande diversité de formes de l’autisme est notamment liée au fait que l’autisme est très souvent accompagné d’autres handicaps ou maladies génétiques comme la trisomie, le syndrome de West, X-fragile, ou encore l’épilepsie.

Ensuite, selon la Haute Autorité de Santé 70% des personnes avec Troubles du Spectre Autistique, tout niveau confondu, n’ont pas de déficience intellectuelle. La déficience des 30% restants est très difficile à apprécier, les tests d’intelligence utilisés étant souvent inadaptés.

Dans tous les cas, avec ou sans déficience, l’autisme n’est pas un handicap figé. Car, si la nature et l’intensité des troubles varient selon les personnes, elle varie aussi au cours du temps chez une même personne, et peut également être différente selon les accompagnements proposés. Grâce à une prise en charge éducative précoce et adaptée de type développementale et comportementale,  un enfant autiste peut progresser rapidement et avoir toutes les chances de s’intégrer dans la société.

 

LES SIGNES COMMUNS :

Deux grands types de signes communs sont toutefois identifiés :

  •  Une communication typique ou déficiente : la répétition inadaptée de morceaux de phrases, une communication non-verbale absente ou particulière, une difficulté à exprimer ses émotions, un manque de compréhension de l’implicite, du second degré et/ou des interactions sociales (trouble dans la perception de l’émotion de l’autre, non-respect des tours de paroles, manque d’empathie…)
  •  Un comportement répétitif : mise en place d’une routine précise dans la répétition  rythmique des mêmes rituels, actions verbales ou non-verbales récurrentes, intérêts restreints et/ou obsessionnels.

LE SYNDROME D’ASPERGER :

C’est un psychiatre autrichien, le Dr Hans ASPERGER, qui décrivit en 1943 des troubles du comportement chez plusieurs enfants qui avaient un développement normal de leur intelligence et du langage (développement langagier normal depuis environ l’âge de deux ans), mais qui présentaient des comportements proches de l’autisme et particulièrement une déficience marquée dans les interactions sociales et la communication.

Le Syndrome d’Asperger est donc un trouble faisant partie de l’extrémité «haute » du continuum autistique. Ce n’est pas une maladie mentale d’origine psychologique mais un trouble neurologique.

Les centres cérébraux ne transmettent pas les informations environnementales, ni les décodent. La personne Asperger ne comprend donc pas tout à fait le sens des mots, ni les codes sociaux d’où ses problèmes relationnels.

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